vendredi 8 juin 2007

Le Silicium Organique du Rève à la Réalité

Première partie

INTRODUCTION


La recherche sur les organo-silanes, plus connus sous l'appellation générique de Silanols, a commencée peu après la deuxième guerre mondiale et certains complexes organo-silicés existent depuis 1954.
Longtemps considérés comme un simple élément trace, le silicium est en réalité l'un des macro-éléments secondaires présent à plus de sept grammes dans le corps humain en bonne santé et de fait, l'un des principaux acteurs des mécanismes vitaux.
C'est en 1970 qu'un chercheur Français, Norbert Duffaut, mettra au point la première molécule pouvant répondre à l'appellation de Silicium Organique. Après des années d'essais en clientèle privée, Norbert Duffaut sera rejoint par un autre chercheur Français, Docteur en Sédimentologie, Loïc Le Ribault. Ensemble, il mettront au point la molécule G4. Après la mort de Norbert Duffaut, Loïc Le Ribault élaborera la molécule llrG5 dont la présentation quelque peu maladroite lui valut les démélés que l'on sait avec la justice française.
Entre temps, de nombreux travaux, certes moins tapageurs, étaient menés de part le monde par d'autres chercheurs non moins méritants, tel le Docteur G. Rager, cardiologue ayant collaboré avec le Docteur R. Saubens Le Loch sur des traitements à base de Silicium. Les travaux méritants du Dr. Voisin, pharmacien, ne sont pas non plus à ignorer. Enfin, les travaux du Prof. Dr. Christian Daniel ASSOUN sur l'élaboration des matières de base des Silanols sont antérieurs aux développements commerciaux récents des "Silicium Organique" comme l'atteste les brevets déposés en France en 1975, en Angleterre en 1976 et en Suisse en 1994. Ces travaux, ont notamment permis l'élaboration d'une molécule originale de Silicium Organique qui permet d'atteindre des concentrations en Silicium élément 10 à 15 fois supérieur à ce qui se faisait jusqu'alors, tout en conservant les qualités d'assimilation du Silicium Organique.
Au cours des années, de nombreuse revendications thérapeutiques ont été attribués aux Silanols, dont certaines très fantaisistes et même mensongères. Nous avons donc choisi, de faire le point sur les différents travaux d'applications thérapeutiques ou neutraceutiques du Silicium.

BIODISPONIBILITE DES DIFFERENTES MOLECULES

Pour bien comprendre la biodisponibilité du Silicium Organique, il est important de faire la différence antre les formes multiples biochimiques de la Silice (SiO2), de l'élément Silicium (Si) et des différents silanols.
Par ailleurs, il faut savoir que les milieux organiques en général et le milieu intracellulaire en particulier sont des suspensions colloïdales, ce qui peut nous emmener à penser que la meilleure façon de favoriser l'absorption d'un métal ou d'un métalloïde est de le présenter sous cette forme.
Ce raisonnement est vrai et faux à la fois, et nous verrons qu'en dehors de la molécule créée par le Prof. Dr. Assoun qui se présente sous forme de Silicium Organique Colloïdal, les autres formes de Silicium Colloïdal sont très difficilement assimilables.

Propriétés physico-chimiques du Silicium

Le Silicium (Si) est un métalloïde - métal cristal doué de propriétés optoquantiques reverses - à savoir que lorsqu'il est irradié par rayonnement UV, il produit un courant, et sous conditions critiques électriques, il emet un rayonnement quantifiable. Il constitue 28 % de la croûte terrestre (27,7), ce qui fait de lui le quatrième élément derrière l'Hydrogène (H), l'Azote (N) et l'Oxygène (0), et le second constituant de la croûte terrestre derrière l'Oxygène. On doit sa découverte au Suédois Jöns Jacob Berzelius en 1824. Sous sa forme amorphe c'est une poudre brune ; sous sa forme cristalline, il est gris et d'apparence métallique. Solide, il ne réagit pas avec l'Oxygène, l'eau et la plupart des acides. La poussière de Silice (SiO2) est légèrement toxique et très irritante. Il appartient au rang électronique 14 de la table de classification périodique, sa masse atomique est de 28 et il a une valence 2 et/ou une valence 4. Son point de fusion est de 1410° Celsius (centigrade), son point d'ébullition est à près du double avec 2680°, sa température critique s'élève à 4920°. Sa densité est de 2,32. Etymologiquement le nom vient du latin "silicis" signifiant silex (ce dernier étant, d'ailleurs, une forme impure du quartz). Il est le principal constituant de l'argile, du granit, du quartz et bien sûr du sable. Pour produire du Silicium de manière industrielle, on utilise la réaction entre la Silice (SiO2) et le Carbone (C) à une température de 2000°. Sous sa forme la plus répandue de dioxyde SiO2, il est utilisé dans la fabrication du verre. Le carbure de Silicium est l'une des matières les plus dures et est utilisé pour certains polissage. Sous forme cristalline, il est utilisé dans les semi-conducteurs.

La forme minérale

C'est sous cette forme de silice (dioxyde de Silicium) qu'il est le plus répandu. Sous sa forme la plus pure et à la pression adéquate, le dioxyde de Silicium formera le quartz ou Cristal de Roche. Sous cette forme, le Silicium (Si) établit avec l'Oxygène (O) des liaisons fortes dites covalentes, chaque atome de Silicium étant lié à deux atomes d'Oxygène d'où le nom de dioxyde de ce genre de matériau. La deuxième forme solide sous laquelle se présente le Silicium sont les silicates. Les silicates sont les principaux constituants des roches et pierres semi-précieuses ou fines. La silice est utilisée dans l'industrie des semi-conducteurs, dans les papiers dit "de verre" ou les toiles abrasives, dans le verre comme nous l'avons vu et dans les cimenteries. On peut l'utiliser également comme isolant thermique (four réfractaire, bougies automobiles, etc...)

La forme liquide

La forme naturelle liquide du Silicium est l'acide orthosilicique, acide atypique Si(OH)4 qui, moléculairement correspond à un hydroxyde de Silicium tétravalent. C'est sous cette forme que l'on trouve le Silicium dans les végétaux dont l'usine chimique fabrique des organo-silicés utilisables par le végétal. Cependant, la plus grande partie du Silicium est oxydée et donc une très faible proportion réellement assimilable.

Le Silicium Colloïdal

Extrait dans la majorité des cas de la prêle et de silices minérales (argiles ou autres), il est formé de colloïdes en suspension dans l'eau. Un colloïde est en quelque sorte à mi-chemin entre sel solides et sel soluble ; de ce fait il est plus assimilable qu'un solide mais beaucoup moins qu'un liquide. Pour augmenter l'assimilation d'un colloïde la seule technique possible est de réduire la taille des molécules en suspension. Mais revenons à la Silice colloïdale : pour passer la barrière digestive, elle s'associe à une protéine qui lui sert de transporteur. Celle-ci étant non spécifique - elle assure le transport d'autres substances - elle atteint rapidement son seuil de saturation et par conséquence la quantité de Silicium qu'elle peut transporter, limitant de cette manière l'assimilation de ce dernier. S'il fallait donner un chiffre concernant ce taux d'assimilation, celui-ci avoisinerait les 7 %. Ces 7 % représente donc la fraction efficace qui donne déjà de très honorables résultats en supplémentation chez l'homme avec cependant certains risques comme nous le verrons.

Le Silicium Organique

Le Silicium Organique est obtenu à partir de la "prédigestion", c'est à dire la transformation du Silicium minéral par l'action de micro-organismes sur des cristaux de quartz (Cristal de Roche). Parmi les facteurs développant l'activité de ces micro-organismes se trouvent certains acides aminés - constituants des protéines - qui s'associent au Silicium devenu hydrosoluble pour donner une solution que nous pouvons classer dans la famille des silanols d'acides aminés. De part son hydrosolubilité et du fait de la liaison directe avec les acides aminés transporteurs, le Silicium Organique est presque directement assimilable à des taux très élevé. S'il fallait, là encore, donner un chiffre, celui-ci se situerait entre 50 et 70 %.
Les dérivés organiques acido-solubles sont donc la forme idéale pour participer aux échanges métaboliques. Ils représentent une forme idéalement absorbée au niveau du tractus digestif. Nous savons qu'ils peuvent, par ailleurs, traverser la peau et donc être absorbés par simple application cutanée. Cette précision est importante, eu égard à la législation qui n'est pas la même partout. Dans certains pays, l'usage interne du Silicium est déconseillé ; ailleurs, le plus souvent, il est particulièrement recommandé.
Il existe une autre forme de Silicium Organique, obtenu par un procédé exclusif de lyophilisation, à partir de la membrane uvéale (sous coquillière) et de la coquille d'oeufs de poule.



vendredi 1 juin 2007

Systémie, Systémie quand tu règnes

Depuis plusieurs mois je participes à plusieurs forum de médecine douce, de psycho "truc" ou psycho "machin" et je constate avec surprise que les thérapeutes qui théoriquement sont holistiques, c'est à dire considèrent l'être humain comme un tout indivisible, constitué au minimum d'un corps et d'un esprit et pour les plus curieux d'un corps, d'un mental, d'une âme et d'un esprit, semblent oublier cette conception de base pour étaler une avalanche de raisonnements systémiques dans le plus pur style de la médecine allopathique à laquelle ils ont tous unanimement reproché cette attitude pendant des années et que la plupart d'entre eux continuent à afficher comme un des défauts principaux de cette médecine. Ainsi, la recherche de la cause n'existe plus puisque l'un ou l'autre des "Grands Gourous" des divers mouvements et systèmes de pensées l'ont affirmé, il suffit au thérapeute de reprendre scrupuleusement ce qu'à dit le "Maître", même et surtout si cela relève d'un raisonnement parcélaire et essentiellement statistique. Ce que l'on oublie, un peu trop facilement, et pas un scientifique ne me dira le contraire, c'est que les statistiques, on leur fait dire ce que l'on veut.
Nous ne le répèterons jamais assez un individu comme son nom l'indique est indivisible, c'est un tout cohérent mais qui ne se limite pas à lui-même et à sa structure physique mais fait partie intégrante d'un tout ou chaque partie inter-agit sur les autres consciemment ou inconsciemment.
Nous ne sommes pas limités à notre enveloppe matérielle, nous mangeons, buvons, respirons, aimons et tout cela doit être pris en compte dans l'examen et l'interprétation d'un quelconque symptôme. Hors trop souvent désormais on nous assène un raisonnement systémique qui sans être forcément erroné ne correspond pas et ne peux pas correspondre exactement à nous-mêmes puisque nous sommes tous différents.
Mais voyons plus loin que cette différence et nous nous apercevrons que nous sommes en même temps identique puisque si nous étendons suffisament notre champ de conscience nous sommes l'Univers donc l'autre, de la même manière que chaque cellule de notre corps quelque soit sa spécialisation renferme les mémoires de tout notre organisme nous renfermons en nous une somme d'éléments qu'à un niveau basique de conscience nous ne pouvons même pas appréhender. Il est grandement temps, que nos médecines nouvelles, alternatives ou douces cessent de s'enfermer dans des systèmes de pensées limités mais travaillent sur un champ de conscience élargi, un champ de conscience qui permette de remonter à la cause véritable et non à une cause individuelle réplicable à l'infini.

Voyons quelques exemples :

Le jeune guérit le cancer

Rien n'est plus exact sur le plan physiologique. En effet, la suppression de l'apport de protéines, lipides, glucides nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme, va provoquer en quelque sorte un réflexe d'auto-phagie.
Notre organisme étant intelligent il va commencer par se nourrir de ce qui est anormal ou tout au moins de ce qu'il va considérer comme ne lui appartenant pas et de fait il va s'attaquer en priorité aux tumeurs. Dans certains cas il y aura disparition totale donc pour beaucoup guérison. Mais le raisonnement est un peu simpliste, la disparition de la tumeur ne signifie pas guérison du cancer parce que la cause de la tumeur n'est pas dans la nourriture mais dans la conscience. Si, conjointement au jeune, nous ne faisons pas un travail sur nous-même sur notre conscience, nous ne parviendrons pas à la guérison complète et la rechute sera peut-être pire sur un organisme affaibli. Il est absolument nécessaire d'avoir recours à la méditation, à la visualisation, à la compréhension, au pardon et à l'amour pour vaincre définitivement.
Je vois d'ici certains s'élever en disant, mais quel est ce charabia pseudo-spirituel ? A cela je demanderai de m'expliquer pourquoi dans la majorité des cas un homme qui survie à un infarctus est un homme aimé de sa compagne et surtout conscient de l'être, alors que l'issue est beaucoup plus souvent fatale chez les êtres seuls.

Le cas des régimes

Régulièrement j'entends parler de régimes plus ou moins dur mais celui qui revient le plus souvent consiste à supprimer les produits laitiers, toutes les céréales traditionnelles sauf le riz, et ce pour soigner à peu près tout semble-t-il. Ce régime dit régime Seignalet du nom de son concepteur, est loin d'être une erreur, le raisonnement qui a conduit le Dr Seignalet à le concevoir et les observations qui ont corroborés les résultats sont indéniables.
Non ! l'erreur c'est surtout de le prescrire systématiquement sans chercher pourquoi certaines molécules auxquelles notre corps était parfaitement habitué ont pu devenir des poisons. Certes les deux molécules mises le plus souvent en cause, lactose et gluten sont des molécules de masse importante que l'on appelle sucres longs ou polycarbonés. Mais celà n'explique en aucune façon leur action négative, ce sont des molécules polyinsaturées donc susceptibles de se prêter à la chimie organique de par leur nombreuses liaisons disponibles, et d'entrer également dans le système d'échange ionique de l'organisme. A ce titre, elles ont toujours été digestes et brusquement ne le sont plus. Mais voyons plus loin, ce ne sont pas ces molécules qui sont devenues comme par miracle indigeste, c'est ce qu'elles transportent sur certaines de leurs liaisons chimiques, tous les produits que l'on donne aux animaux, vaccins, produits fermentés, etc...qui peu ou prou se retrouve dans le lait, les engrais, pesticides et autres insecticides qui peu ou prou se retrouvent... liés au gluten. Donc la cause n'est pas en nous, elle est à l'extérieur, nous ne devons pas admettre de supprimer tel ou tel aliment, nous devons exiger que cet aliment reste ce qu'il était, nous devons exiger que l'on arrête de sacrifier au dieu profit notre santé et celle de nos descendants.

Que se passe-t-il en réalité ?

Le problème se situe au niveau justement de notre champ de conscience, nous restons limité à nous même, au mieux au groupe, il ne nous vient pas l'idée que nous sommes beaucoup plus que cela, nous sommes l'Univers comme le disent les sages hindoux. En tant qu'être doué du pouvoir de pensée, donc de création nous sommes responsables. Nous ne devons plus nous permettre de simplement constater qu'une molécule n'est plus digeste et de la supprimer, nous ne devons plus nous contenter de constater que nos systèmes de cuisson détruisent les vitamines et de continuer en disant que ce sont les inconvénients de la civilisation, nous devons constater que ce n'est pas nous qui sommes malades, mais l'Univers ou pour le moins notre monde, nous devons donc agir, en revenant à des modes de vie plus simples, plus biologique si j'ose dire, mais pas forcément des modes de vie où nous allons sur-ajouter un stress (le régime) à ceux de la cause (stress mental) et de la maladie (stress physique). Nous devons prendre conscience, que notre immunité globale est en chute libre et plus particulièrement depuis une cinquantaine d'années, que la spermatogenèse par exemple est de plus en plus déficiente dans nos civilisations occidentales. Nous devons prendre conscience qu'il n'est pas logique de sans cesse devoir se supplémenter en vitamines et minéraux pour rester en bonne santé et encore ce n'est au moins pas nocif lorsque cela est fait avec intelligence.

Conclusion

Nous devons impérativement comprendre que la solution de notre bien-être est dans l'élargissement de notre champ de conscience, on ne nous a pas doté d'un super-ordinateur pour que nous n'en utilisions que le dixième des possibilités, nous devons impérativement adopter une volonté de nous ouvrir, de grandir jusqu'à intégrer notre Moi, jusqu'à intégrer le macrocosme sur lequel nous pouvons agir puisque nous sommes le macrocosme dès lors que nous acceptons de dépasser une conception étriqué mental/physique de nous-mêmes pour parvenir à une conception large qui intègre réellement au mental et au physique l'âme et l'esprit. Alors, le travail que notre esprit fait déjà en nous en permanence en créant des molécules de vie, il pourra le faire hors de nous-même pour changer de proche en proche notre environnement. Ainsi, nous pourrons sans doute guérir, mais aussi guérir les autres.

Nouveau le Blog du Laboratoire Enerbio

Bonjour à tous,

En plus du site principal : http://www.labenerbio.com et du site d'informations blog : http://www.enerbio.info voilà un véritable blog sur lequel vous pourrez poster vos commentaires. Certains articles seront publiés sur les trois adresses ce qui en augmentera la diffusion mais il n'y a que sur celle-ci que vous pourrez commenter.
Par conviction, je ne suis pas pour la censure, mais je ne laisserai pas passer, les commentaires insultants que ce soit vis à vis de moi-même ou de mes partenaires ou de mes lecteurs.
Commentez les articles d'un blog c'est être constructif et non destructif, que l'on soit d'accord ou pas cela importe peu du moment que subsiste le respect.
A bientôt donc à tous.